Nous avons tous envie de ce carré de chocolat pour adoucir notre soirée et finir notre journée sur une chaleureuse note sucrée. Mais soudain ce carré de chocolat vient faire raisonner nos mauvaises pensées à propos du chocolat en lui-même et ses calories, ou des idées reçues sur le grignotage et l’obésité. Et il prend alors un goût amer celui de la culpabilité. Et ces pensées deviennent alors plus négatives, pour se décliner en « je suis nulle » …   Ce carré se transforme progressivement en deux, puis trois… et puis « oh foutu pour foutu » ce sera la tablette !

En réalité ce n’est pas la tablette qui cause le tort mais nos pensées !  Il y a ce que nous mangeons et comment nous le mangeons.

Si je mange ma tablette de chocolat dans l’état d’esprit précédant, mes pensées négatives génèrent un état de stress au corps. Or, qu’est-ce que le stress ? C’est un état physiologique primitif qui nous incite entre autres à fuir fasse à un agresseur. Donc si mon corps est en état de fuite, il va se comporter comme en état d’urgence, c’est-à-dire : gardons tous ce que nous pouvons pour les jours difficiles. Et voilà que notre tablette de chocolat se retrouve stockée dans l’armoire de notre corps.

Alors que si nous décidons, entre nous et nous-même, de manger notre chocolat, de le savourer même, tout ça en pleine conscience, sans le brouhaha de nos pensées négatives, l’utilisation et l’assimilation de ce chocolat sera différemment bénéfique.  Il y a ce que nous mangeons et comment nous le mangeons. Manger en pleine conscience revient à gérer le « comment nous le mangeons » afin de permettre à nos aliments une meilleur utilisation et assimilation.

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